| ACCUEIL | SOMMAIRE | 1981-1982 |
| ci-joint Vidéo du site de l'ina.fr | |||||
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Après un premier échec en finale neuf ans plus tôt, les Bastiais sont enfin
récompensés de leur belle régularité en Coupe de France. Le trophée s'envole en Corse pour le plus long voyage de son histoire. Un spectacle rare marque cette nouvelle édition de la Coupe. |
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| Tel un météore, le club de Bordeaux brille de tous ses feux en seizièmes
puis en huitièmes (4-1 puis 6-0 face à Angers ; 4-1 puis 6-4 face à Nantes)
avant d'imploser 1-5 puis 0-4 en quarts de finale face à Strasbourg. 36 buts en seulement trois rencontres aller-retour consécutives pour un même club : un record dans les annales de la Coupe, à ce niveau de la compétition. Ce sont les Stéphanois qui stoppent à leur tour les Alsaciens en demi-finale. |
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Curieusement, cette Coupe est une élimination des favoris entre eux. PSG est éliminé par Nantes après avoir failli renverser la vapeur au Parc dans un match complètement fou (0-2, 5-3), les canaris sont éliminés par Bordeaux (1-4, 4-6), qui est éliminé par Strasbourg (1-5, 0-4), qui est éliminé par les verts (1-2, 1-1). On note les scores élevés de ces matches. |
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| Martigues révélation de la Coupe s'impose contre Bastia à domicile par 3 à 0 mais explose à Furiani par 5 buts à 0. | ![]() |
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Parvenus en finale, les Foréziens s'apprêtent à améliorer leur propre record en réalisant un cinquième doublé Coupe-Championnat (après ceux de 1968, 1970, 1974, 1975). | ||||
| A se fier aux statistiques, l'affaire semble entendue car un Champion parvenu
en finale s'avère quasiment imbattable. En cinquante ans, on ne relève que deux exceptions à cette règle générale. Les Bastiais sont bien placés pour le savoir : finalistes en 1972, ils firent les frais de la détermination des phocéens à remporter un nouveau doublé Coupe-Championnat. |
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Face à la régularité impressionnante des Stéphanois - six fois vainqueurs pour six finales disputées en moins de vingt ans -, les Bastiais semblent inexpérimentés. Aucun club corse ne figure alors au palmarès de la Coupe et le club de Bastia n'a d'ailleurs accédé à l'élite professionnelle qu'en 1965. Pourtant, parvenus à quatre reprises en quart de finale entre 1974 et 1978, les Bastiais sont récompensés de leur persévérance. Ils se fraient un chemin jusqu'en finale, éliminant successivement Auxerre - finaliste en 79 -, Monaco - le tenant du trophée - et enfin, Lens. |
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| Pour aborder cette rencontre au parc des Princes, les joueurs corses bénéficient de l'expérience de leur entraîneur Antoine Redin, vainqueur de la Coupe trois ans plus tôt avec Nancy. Les Lorrains l'avaient alors emporté grâce à un but de Michel Platini, évoluant cette saison sous les couleurs... stéphanoises. Après une première période d'observation, ce sont les joueurs bastiais, opérant en contres, qui trouvent finalement la faille à deux reprises dans la défense des Verts, déstabilisée par la sortie prématurée du stoppeur Gardon. |
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Déjà buteurs lors des demi-finales face à Lens, Milla et Marcialis viennent
battre de près le gardien stéphanois Castaneda à huit minutes d'intervalle.
Et si le Stéphanois Santini parvient à réduire le score sur penalty à la soixante-douzième minute, les joueurs corses conservent leur avantage jusqu'à la fin. L'Ile de Beauté est ravie d'accueillir pour la première fois la Coupe de France, qui effectue à cette occasion son premier voyage hors du continent. |
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Finale le 13 Juin 1981 au Parc des Princes Bastia bat Saint-Etienne 2 buts à 1 (0 - 0) Arbitre Mr Konrath 46155 Spectateurs Buts Marcialis (50eme), Milla(58eme), Santini(72eme sp) Bastia - Hiard - Cazes, Lacuesta, Orlanducci, Marchioni - Desvignes, Fiard, J.Henry - Marcialis, Milla, Ihily - Saint-Etienne - Castaneda - Battiston, Gardon puis Primard (18eme), Lopez, Janvion - Santini, Platini, Elie - Zimako, Roussey puis Paganelli (86eme), Rep - Sur la photo, Rep pose avec ses anciens co-équipiers vainqueurs. |