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Président :Monsieur Carrieu
Entraîneur : Roland Gransart
Equipe-type Levy, Anigo, Caminiti, Lopez, Jouanne, De Bono, Francini, Santos, Pascal,
Antic, De Falco (Di Meco)
Remplaçants: Blum, Castellani, Chancel, Flos, Garcia, Gili, Lapinta, Mariot, Terrones.
Buteurs : Pascal (18), Santos (8), De Falco (5), De Bono (3), Caminiti, Di Méco,
Flos et Jouanne (2), Anigo, Francini et Garcia (1). |
Caminiti, Jouanne, Anigo, Antic, Lopez, Levy
Castellani, De Falco, De Bono, Pascal, Santos |
Deuxième Division 3eme, 39 points
48 Buts Pour 33 Buts Contre |
Résumé de la Saison:
Les Minots de l'OM ont relevé le défit sous la responsabilité de Roland Gransart
L'arrivée de Jean Carrieu et de Claude Cuny, puis plus tard l'attribution d'un concordat ont permis de repartir de l'avant.
Mais ce fait demeurerait, symbolique : l'OM dévoreur de monstres sacrés, avait été sauvé par ses jeunes éléments, fruit du travail et de patience.
Marc Lévy, José Anigo, Jacques Lopez, Christian Caminiti, Roland Gransart, Jean-Yves Francini, Jean-Charles De Bono, Marcel De Falco, Eric Di Méco, François Lapinta, Marc Pascal, Michel Castellani, Serge Blum, Eric Terrones, Michel Flos, Jean-Jacques Garcia, Thierry Chancel ont sauvé le club. |
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Les minots renforcés par Jouanne, Santos et Antic débutent fort la saison et devance Toulouse et Thonon. Ils alignent une série de vingt rencontres sans défaite et manquent de peu la montée au cours de cette saison, détruisant au passage une idée reçue voulant que les vedettes seules remplissent le Stade Vélodrome |
Le mouvement de renouveau est irréversible.
Cependant, la jeune équipe marseillaise manque d'expérience et va progressivement se faire dépasser et terminer troisième.
En coupe, ce sont déjà les premiers matchs houleux contre le PSG de Luis Fernandez et une défaite malheureuse au Vélodrome 1 à 0.
L'OM termine bien la saison en battant le leader Toulouse chez lui.
Et Marc Pascal se révèle un excellent buteur. |
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En première division, l'AS Monaco débute mal, mais avec Jean-Luc Ettori dans les cages et de jeunes joueurs comme Amoros, Bellone et Couriol se reprend.
En l'espace de 7 mois, à partir d'octobre, Monaco ne s'incline qu'à trois reprises, perforant par exemple sept fois la défense auxerroise, et il devient leader dès le mois de mars.
Saint-Étienne pulvérise Bordeaux 5 à 0 mais celà ne suffit pas. |
La décision finale se joue malgré tout le 7 mai 1982.
Saint-Étienne peut encore espérer passer en tête.
A Geoffroy-Guichard, le FC Metz sombre et encaisse 9 buts, n'en rendant que 2. Pour décrocher son quatrième titre, l'ASM doit donc absolument s'imposer à Louis-II.
Strasbourg se montre un adversaire coriace.
Les doublés de Platini, Larios et Millot laissent entrevoir le rêve aux Stéphanois pendant six minutes.
A Monaco, la délivrance survient à l'heure de jeu. Amoros décale Bellone, qui centre sur Barberis qui d'une tête plongeante, rassure définitivement les joueurs de la principauté. |
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Le milieu de terrain suisse est décidément l'homme providentiel : il a inscrit 4 des 5 derniers buts de son équipe.
La Coupe revient au PSG qui triomphe de Saint-Étienne aux tirs aux buts après l'égalisation de Rocheteau et malgré les deux buts de Michel Platini.
Michel Platini va lui rejoindre l'Italie et la Juventus.
Quant au Vélodrome, il va être inutilisable durant une saison pour préparer l'Euro 84.
Et les minots vont retrouver l'Huveaune.
Ce vieux stade est un purgatoire pour relancer le club, comme en 65/66.
L'Italie gagne la Coupe du Monde |
Coupe de France
6ème tour : OM-FC Antibes 2-0
7ème tour : OM-Villefranche 4-1
32ème de finale : OM-Avignon 1-0
16ème de finale : OM-Montluçon 2-0 puis (match retour) 4-2
8ème de finale : OM-PSG 0-1 puis (match retour) 1-3
Buteurs : Pascal (5), Antic, De Falco et Santos (2), Francini et J.Lopez (1) et un but csc de l'Avignonais Chabaud. |
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