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Président : Monsieur Louis-Dreyfus
Entraîneur : Gérard Gili
Equipe-type
Kopke, Jambay, Issa, Malusci, Marquet, Durand, Roy, Letchkov, Pedros, Libbra,
Gravelaine
Remplaçants: Agali (Nig), Alonzo, Echouafni, Asuar, Cascarino (Irl), Ferrer, Franceschini
(Ita), Galtier, Makin (Ang), Malusci (Ita), J.C.Marquet,Spinosi , Vignola.Ben
Slimane (Tun),
Buteurs : Gravelaine (15), Libbra (9), E.Roy (5), J.P.Durand (4), Echouafni et Jambay
(3), Letchkov (2), Asuar (1) et un but csc du Niçois Gioria. |
Jambay, Libbra, Letchkov, Roy S, Malusci, Marquet
Pedros, Gravelaine, Durand, Galtier, Kopke |
Première Division 11eme, 49 points
43 Buts Pour 48 Buts Contre |
Résumé de la Saison:
L'OM retrouve la Première Division et va réaliser une saison très moyenne.
Pedros et Letchkov déçoivent, les Italiens Malusci et Franceschini sont de passages, heureusement Xavier Gravelaine et le gardien Allemand Kopke tiennent l'équipe à bout de bras.
L'OM se maintient en milieu de tableau et l'arrivée de Robert Louis Dreyfus laisse augurer des lendemains qui chantent.
Le Vélodrome est en chantier pour la Coupe du Monde.
Ce qui n'empêche pas l'OM de s'emparer de la tête du classement lors de la première journée en match avancé en dominant Lyon (3-1).
Mais ensuite, la défaite contre Metz lors de la 3e journée ne va pas arranger les choses.
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Contre Nantes, c'est même l'émeute au vélodrome.
Il et 19 heures quand le car des joueurs marseillais arrive au Vélodrome pour le match de la 14e journée de Championnat OM-Nantes.
Déjà, l'ambiance est pourrie :
une alerte à la bombe dans les locaux de France 3 oblige les joueurs à accomplir les trois cents derniers mètres à pied, jusqu'au parking derrière le vestiaire où s'échauffe un comité d'accueil haineux. |
" Ce n'était pas des insultes mais des menaces, précise Gérard Gili, et il y a eu la trouille, la peur physique, celle qui paralyse. On voit ça en Grèce en Coupe d'Europe.
Là, ils l'ont fait contre leur propre équipe."
Cibles des attaques, Gravelaine, Pedros et Letchkov, les "stars" pénètrent blêmes sur la pelouse.
Robert Louis-Dreyfus, le futur président, déambule et précise qu'il passera voir les joueurs et les cadres dans la semaine.
Gérard Gili est abattu, bref, le retour en D1 n'est pas encore une partie de plaisir. |
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On note quelques révélations comme les jeunes Libbra et Echouafni mais des renforts sont fortement attendus pour la saison suivante.
Une onzième place bien moyenne pour finir, avec une défaite humiliante à Lyon 8 à 0 qui couronne le tout.
RLD annonce du changement, Gérard Gili laissant sa place à Rolland Courbis. |
Vexé de son échec de la saison dernière, le Paris Saint-Germain étoffe
encore son effectif, enregistrant les renforts du Brésilien Leonardo et
de Benoît Cauet.
A la tête de l'équipe, Ricardo, 31 ans, ex-libero de la Seleçao. |
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Mais, après cinq journées, Paris ravit la plus haute marche. Seul contretemps : Bernard Lama, invaincu, se blesse en repoussant un penalty à Cannes. Il est opéré du genou et manque à ses partenaires deux mois, l'intermède étant assuré par Vincent Fernandez. |
Paris garde le cap mais cafouille, comme par atavisme.
A preuve, la déroute subie en Gironde (5-3) Du coup, à la trêve, Alain Roche et les siens ne comptent qu'un point d'avance sur Monaco. L'équipe de la principauté revient vite, puis passe devant. Avant de creuser l'écart en dominant justement Paris à Louis-II,grâce à Sylvain Legwinski et Sonny Anderson. |
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Paris, humilié à la maison en Supercoupe par la Juventus de Turin (1-6), est traumatisé. Monaco s'échappe.
L'ensemble princier a fière allure, avec Fabien Barthez dans les filets , le capitaine et libero Franck Dumas, les milieux Emmanuel Petit et Ali Benarbia ainsi que les attaquants Anderson et Thierry Henry en guise de colonne vertébrale.
Avec un tel groupe, l'ASM jouit de neuf points d'avance à trois journées du terme. |
La formation entraînée par Jean Tigana s'avère sacrée, l'année même du sept centième anniversaire de la dynastie des Grimaldi, sans jouer : Paris ne peut mieux faire qu'un nul au Parc face à Bordeaux (2-2) Vingt-quatre heures plus tard, paradoxalement fatigué par l'euphorie, Monaco étrenne son tire, contre Caen, par un partage des buts (2-2).
La cote d'azur est en fête car Nice, relégué pourtant en D2, gagne la Coupe de France devant Guingamp aux tirs au but. |
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Coupe de France 32ème de finale : OM-Lille 0-1 |
Coupe de la Ligue
16ème de finale : OM-Auxerre 3-2
8ème de finale : Bordeaux-OM 1-0
Buteurs : Jambay, Libbra et Pedros (1) |
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