| Avec son grand complice Roger Scotti, il forme une paire de demi remarquable
mais ils ne joueront qu'un seul match ensemble contre la Hongrie de Puskas
à Colombes. La France s'inclinera 2 à 1 malgré un but refusé à Cisowski durant les arrets de jeu. |
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Cette saison 56/57 verra l'OM remporter la Coupe Drago contre Lens au Parc des Princes, ce qui sera le seul titre empoché par
Jean-Jacques Marcel à l'OM. Il y jouera d'ailleurs souvent demi droit ou gauche, Inter droit ou gauche en marquant pas mal de buts décisifs, mais aussi arrière central, précurseur de Franz Beckenbauer dont il possédait la classe et l'élégance. |
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| En 1957/58, l'OM frole la descente et Jean-Jacques fait le maximum pour sauver la situation. L'OM se sauve grace à Jean-Jacques qui réalise un match exceptionnel avec la France contre l'Espagne de Di Stefano, avant de réussir une brillante Coupe du Monde en Suède. L'année suivante, l'OM pourtant renforcé descendra en Deuxième Division, Jean-Jacques rejoindra Toulon puis le Racing où il brillera encore, devenant le Capitaine de l'Equipe de France. Mais la retraite pour blessure de Kopa, Fontaine et Piantoni provoquera l'élimination de la Coupe du Monde 1962 au Chili. Jean-Jacques Marcel ne renouvellera pas sa brillante prestation de 1958. |
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Jean-Jacques s'est retiré à Marseille où il vit avec sa charmante épouse,
profitant des week-ends pour rejoindre son cher Brignoles qu'il n' a jamais
quitté. Il retouve 3 à 4 fois par an ses amis de l'équipe de France de 1958. A bientôt Jean-Jacques, et Merci de ta gentillesse et de nous avoir tant fait rêver. |
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