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| 21 Avril 1957 l'OM bat Strasbourg 3 à 2 (3 - 1) 11393 Spectateurs Arbitre Mr Zuszeck OM DOMINGO, GRANSART, JOHANSSON, PALLUCH, SCOTTI, MOLLA, RUSTICHELLI, JENSEN, ANDERSSON, MARCEL, CURYL , Entraineur ROBIN STRASBOURG PHILIPPE, WENDLING, BORKOWSKI, HAUSS, BRUAT, BREZNIAK, SCHWEITZER, MULLER, SKIBA, HAAN, STOJASPAL Entraineur AVELLANEDA BUTS MOLLA (19'), RUSTICHELLI (23'), ANDERSSON (33') STOJASPAL (36'), SKIBA (60') |
| Domingo (O.M.) a fait le désespoir d'Avellaneda. Jean Avellaneda, entraîneur de Strasbourg semblait désespéré après le match : "Nous avons perdu (3-2) en première mi-temps. Nous n'avons pas su trouver le rythme avant de demi-heure de jeu. les Marseillais en ont profité, bénéficiant de réussite sans doute, mais aussi jouant très vite, nous laissant pantois. Mes hommes avaient un véritble "coup de bambou" dû à la chaleur. En seconde mi-temps, la défense marseillaise et son excellent gardien Domingo nous empêchèrent de réaliser. Cependant, notre équipe s'obstina à jouer par le centre, alors que les ailes auraient pu facilement contourner le rideau défensif marseillais. |
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Rien n'est perdu ! Mais nous venons de manquer une belle occasion de prendre
deux points". Il faut ajouter à cette déclaration que les hommes du Midi, très rapides, très athlétiques, surent constuire un football qui paya dès les premières vingt minutes. La ligne d'attaque marseillaise, avec l'aile Rustichelli-Jensen, se fit applaudir très souvent. Incontestablement, les visiteurs surent se racheter de leur mauvais match contre le Racing de Paris. Ils eurent affaire à une équipe longtemps indécise, facile à vaincre. |
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| C'est ce que déclarait l'entraîneur Jean Robin : "Ce fut un très bon match sur le plan collectif. En forçant, nous pouvions même accentuer encore le score en première mi-temps. En somme, un match qui était facilement à notre portée". Pourtant, les Alsaciens se réveillèrent en seconde mi-temps, essayant de jouer à l'énergie. Hauss se dépensa sans compter ; Haan pourva que la vieille garde ne meure jamais et Muller sembla retrouver la forme des grands jours. Gunnar y alla de son but à la 33eme minute. L'équipe marseillaise sut contenir les attaques et il faut tirer un coup de chapeau au capitaine Jean-Jacques Marcel qui, d'inter, devint, à partir de la 30e minute, arrière central (Johansson étant blessé). |
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L'international fit preuve de clairvoyance et se montra à la hauteur de sa tâche. Les Azuréens, qui se préparent à faire un long périple avant leur match de dimanche prochain, ont bien commencé. Curyl l'ex-Alsacien de Wittelsheim, avait, dimanche soir, le sourire, mais nous confiait : "Je souhaite ardemment que le Racing Club de Strasbourg se maintienne en première division. Il y a tellement d'amateurs du ballon rond en Alsace !". Un souhait qui, après le match de dimanche, aura du mal à se réaliser. |